Valas Del Phaem

Entre identité cybernétique, identité 'imaginative et réelle identité ; me voici à vous... ou pas.

18 avril 2008

Amusement du soir

Ce soir j'ai été invité à une fête, espérons que celle-ci soit réussie pour une fois ! Entre alcool, potes (hum), console et fille qu'est-ce qui me réussira le plus ? Nous verrons bien. En tout cas, merci à Elsa pour m'avoir supportée pendant mon essayage de tenues... je n'ai pas suivis tes conseils d'ailleurs (héhé).

wiiiii

Have fun !

Qui l'eût cru ? Je me suis amusé !

Malgré le fait que je me sois retrouvé chez le pote d'un pote que je connaissais quasiment pas depuis le collège et que je ne connais toujours pas vraiment maintenant, j'ai néanmoins retrouvé quelques personnes du "bon" vieux temps dont je me serais bien passé ! Quel malautru je suis. Je n'en ferais bien sûr pas la liste, mais j'ajouterai simplement que pour certains, j'étais content de les voir même si on s'est totalement perdu de vue et que nous n'avons désormais plus rien à voir. Ah la vie, tout change avec le temps, ou même avec peu de temps. Qu'y peut-on ? Rien ou tout, reste à revoir notre volonté concernant le sujet. Bon, je vais pas m'étendre dans une réflexion métaphysique et plutôt m'attarder à la rédaction du reste de cet article...

Après avoir fait l'imspection des lieux, je dois dire une chose qui peut-être fort étonnante : oui, il y a plus crade que la maison à Archie ! Testé et approuvé même. J'en ai d'ailleurs profiter pour faire une vidéo inutile avec mon portable sur laquelle on ne voit rien... l'utilité de la haute technologie va dans l'inutile pour la vie. Quoi qu'il en soit, j'ai été plutôt choqué par l'état de cette maison de quartier que je supposais en location ; que vons-t-ils faire quand ils devront déménager ? C'est pas mes oignons, mais quand j'y pense, ça m'étonne de voir que des gens puisse laisser une baraque à l'abandon comme ça puis partir, enfin, s'ils arrivent à partir, parce qu'à mon avis, le proprio les rattrapera avant pour se faire rembourser !

Laissant cela de côté pour le reste de la soirée, je préfèrais prendre une boisson (vodka et ice tea... ouha, virile mec), puis ensuite une autre jusqu'à un certain nombre relativement convenable qui ne me laissa qu'à peine éméché pour le reste de la partie. Mais allons bon, voilà qu'aucune fille ne vient ? Mince, moi qui avait l'intention de mettre en application tous les trucs que j'avais appris sur spikeseduction pour me *attention choquant* : "vider les couilles" (comme si elles avaient déjà été pleines un jour). Bah pas grave, j'en ai profité pour m'amuser avec certains mecs (hum hum), à apprendre à tenir en équilibre avec un fauteuil roulant (depuis le temps que je voulais apprendre le faire) ainsi qu'à mettre en application mes cours d'AFPS en mettant en PLS la seule fille restante... j'aime bien me dire que sans moi (je joue le rôle du héros) elle se serait sûrement éttoufée avec son propre vomis. Je regrette de l'avoir aidé maintenant, et je dis ça très franchement. Enfin bon, moi qui me pensait pervers, dégueulasse, needy et désespéré, j'ai vu bien pire que moi... comment on peut avoir envie d'une fille qui se vomie dessus, et qui est à moitié inconsciente et qui est aussi peu recommandable qu'elle ?! Pendant que je me posais la question, trois en ont profités et je regrette franchement pas ne pas en faire partie ! Je préfère encore ma main, elle est moins sale elle... quoi que...

La soirée s'est terminée par un mattage de film porno par certains, et moi de mon côté à faire des roues (style je regardais pas) puis aller voir certaines personnes plus commodes et faire des conneries. Le matin est vite arrivée, les parents à leur arrivé n'ont rien dis quant à l'état encore plus désastreux de leur maison et moi, je suis partis à 11h... youpi.

Je sais pas pourquoi je raconte ça, pas grand intérêt de raconter un épisode de sa vie. Mais c'est fait, et j'ai pas envi d'appuyer sur la touche "suppr", alors subissez ;)

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Donnie Darko

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J'en pleure encore, ce film me retourne toujours autant... pourquoi je pleure ?

Mad World :
"And i find it kind of funny I find it kind of sad, the dreams in which i'm dying are the best i've ever had"

"Every living creature on earth dies alone"

Mes larmes sèchent et le sommeil m'emporte.

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On papotte dans la compote

RAPUNZEL
(me demandez pas pourquoi pour l'image =D)

L'ordinateur portable du frérot sur les jambes, assis sur mon lit en écoutant Mojo Pin de Jeff Buckley à 1h03 du matin ; me voilà en train d'écrire un nouvel article sur ce blog peu visité, sans grand intérêt (oui, le monde tournerait très bien sans lui... mais on sait tous que le monde tourne pas puisqu'il est plat =O) et qui ne sers qu'à me frustrer un peu plus en ce moment.

Après ce court et étrange préambule, je vais tâcher de vous expliquer un tas de petites choses sur les dernières vacances que j'ai passés. Elles ne sont pas encore finis bien sûr, mais bientôt. D'ailleurs, il faudrait que je pense à faire quelque chose niveau "homework" pour l'école, sinon les résultats seront mauvais... ou pas !
Je suis en vacances depuis quasiment deux semaines, le dernier jour de cours ayant été abrégé par la kermesse du lycée de Guez. Pourquoi cette fête lycéenne me direz-vous ? Et bien, le directeur croyant bien faire en faisant un goûter, en mettant en avant des musicos sur scène et en demandant à tout le monde de se déguiser ; il avait oublié que ces petits cancres de jeunes n'oublieraient pas eux, de faire le père cent !  Quitte à désobéir, autant bien le faire. Héhé, il a mal joué son coup cette fois le vieux. Enfin, je ne vais pas le faire le rabageois à propos de cette kermesse, j'étais déguisé (en macro ou en mafieux, ça dépend des avis) et je me suis quelque peu amusé en allant d'un côté avec Mathilde, Mylène, Gaëlle et compagnie, puis ensuite avec Emilie (on a manqué qqchose tous les deux au fait ! dommage). mais malgré cela, je ne crois pas que ce soit mon truc ! Il faudrait que je le trouve ce "truc" d'ailleurs. Quoi qu'il en soit, j'en profita pour me barrer pendant la fête et profiter de mes vacances.
Mais qu'arriva-t-il après cela ? Rien d'intéressant. Effectivement, je suis resté un bon bout de temps chez moi (dans ma nouvelle maison à courcôme!) naviguant entre ordi et... ordi. Même si je ne connais pas le village et que je me plains de ma solitude, je ne fais pas grand-chose pour y rémédier puisque je n'ai pas mis un pied dehors pour visiter les lieux ou bien faire de nouvelles rencontres. Toute façon, entre vieux et jeunes plouc j'ai pas vraiment le choix... oups, je prend un air supérieur. Je n'ai pas le droit ? Ah oui, j'oubliais, il faut se montrer gentil même sur un blog. Merde ! Vous allez pas me dire que ce genre de personnes (je parle de ceux qui foutent leur vie en l'air, qui regardent TF1 et qui souhaitent passer dans une émission débile => les bofs) sont fréquentables ?! Oui je sais, je me trompe sûrement, y a sans doute des personnes très sympathique dans le village... mais si elles y sont, je ne les trouverai pas puisqu'elles seront chez elles, cloitrées face à tant de stupidité.
Où en étais-je au fait ? Ah oui, ça me revient. Je suis donc resté à la maison. Enfin, pas totalement, car je suis malgré tout sortis quelques fois pour aller à Ruffec, pour aller chez les grand-parents etc. Puis je me suis baladé une fois ou deux je crois. Avec tout ce temps libre passé dans la maison, qu'ai-je bien pu faire ? Pour sûr, j'ai essayé dès le début de faire mes devoirs, mais le sujet d'histoire sur de Gaulle m'a vite pris la tête, et j'ai reporté au jour suivant, puis au jour suivant, puis au jour suivant, puis au jour suivant etc. J'ai quand même finis ce devoir hier. De même, j'ai essayé de lire le Guépard de Lampedusa, et j'ai très vite abandonné également. Et cela, sans oublier le fait que j'ai voulu faire mes devoirs d'anglais ainsi que le reste, mais que, ô pauvre de moi, j'ai finis pas me rendre compte que j'avais oublié mes devoirs dans mon casier au lycée ou à l'internat. Toute motivation était partie donc.
On passe le fil des jours avec le retour de Simon à la maison pendant le week-end, puis ensuite son départ le lundi matin 5h ainsi que l'arrivée de Louis dans l'après-midi et on arrive jusqu'à aujourd'hui (enfin hier) ; jour pendant lequel je suis allé chez le grand-mère paternelle avec Louis pour manger tout en en profitant pour aller chez le père et Véro ! Que de réjouissance n'est-ce pas ? Au final, je me retrouve de nouveau sur mon lit avec l'ordi sur les genoux qui me chauffe comme pas possible avec son ventilateur de merde, sans musique et etc.

Joyeuses vacances ?! Sûrement.
Il est déjà 1h31 et je crois que je vais regarder des épisodes de Scrubs (:P) jusqu'à overdose. Article inintéressant pour des gens inexistants.

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14 avril 2008

L'hôte funeste

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" Je m'appelle Rémi, et j'ignore qui je suis vraiment.
Je sais juste qu'il y a une part obscure en moi. Et je la cache. Je n'en parle jamais. Elle est là, en permanence. Cet hôte funeste.

Et quand il prend le contrôle, je me sens... Vivant. À moitié écœuré par l'excitation et l'immoralité absolue... Je ne le combats pas. Je le laisse. Il est tout ce que j'ai. Personne d'autre ne pourrait m'aimer. Pas même... Surtout pas moi.

Ou est-ce juste un mensonge de l'hôte funeste ? "

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11 avril 2008

Nouvelle sortie de la poubelle

Après la demande faite par Elsa pour que je publie ma nouvelle sur mon blog, et bien je me permet de répondre à ses attentes et ainsi peut-être à celles des curieux qui n'avaient pas connaissance de ce petit ramassis de paragraphes ayant servis à combler le vide des pages du journal du lycée pendant mon année de Première.
Je n'aime pas ce que j'ai fait, mais il y en a qui aiment... à vous de voir si vous aimerez aussi ou pas.


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Chapitre I : La Vérité Traquée

« - Cette odeur, je la reconnais, je ne pourrai d'ailleurs jamais l'oublier... » A l'intérieur du bâtiment d'où émanait cette étrange voix, et dans lequel se trouvait le personnage, des bruits de pas lourds en écho se firent entendre dans une cadence à la sonorité militaire. La personne prêta alors attention passive à ces bruits puis sauta par la fenêtre en se disant à elle-même : « une fois de plus retrouvé, comme toujours jusqu'à ce que je me décide à plonger dans cette mer empoisonnée. » C'est sur ces mots, pouvant être assimilable à une prophétie dite par un sage ou encore d'un simple fou, que la porte de la pièce céda, laissant pénétrer des hommes tout de noir vêtus et armes en main. Malheureusement pour eux, ils se rendirent compte en fouillant les lieux que rien n'était présent, mise à part la décoration semblable à l'image que l'on peut se faire d'un repère de junkies : délabré, miteux et sale. Ils étaient encore arrivés trop tard, leur proie venait de s'enfuir par l'escalier de secours et se trouvait déjà au premier étage alors qu'eux n'étaient qu'au dixième. Comment avait-elle déjà réussi à se trouver en bas ? Ils ne le savaient pas, comme ils ne pouvaient répondre au fait qu'ils n'avaient jamais réussi à mettre la main sur leur cible. La chasse devait alors reprendre, jusqu'à ce qu'ils y arrivent.

C'est dans une rue, en bas de l'immeuble envahi par les chasseurs, que se trouvait à présent la proie. Elle ne prêtait plus grande attention à ce qui venait de survenir, et pour l'instant seul son reflet dans la vitrine d'un magasin en face d'elle la préoccupait. Elle était vêtue d'un manteau d'un vert morne et d'un pantalon des plus classiques pour la mode actuelle de ces temps-ci. En haut de ces vêtements cachant ses formes désirables, au niveau de son visage : un faciès aux traits jeunes, des mèches de cheveux rousses ainsi qu'un regard captivant par sa clarté argenté. Elle se regardait, mais ne voyait pas son reflet, elle voyait ce qu'il fallait voir au-delà et que personne ne voyait ; du moins, elle n'avait rencontré personne ayant la capacité de voir ce qu'elle voyait depuis cette dernière saison d'hiver.

Oui, ce qu'elle pouvait voir n'était pas visible par les yeux du commun des mortels, catégorie dont-elle faisait pourtant partie. Un don, ou une malédiction ? Cela dépendait des opinions, mais pour elle cette capacité était les deux à la fois ; c'était un tout. Un pouvoir d'une puissance incommensurable, un pouvoir quasiment donné par ces êtres supérieurs que certains s'amusent à appeler 'Dieux'. Le vouloir ou bien le refuser ? Elle ne pouvait pas choisir, il était trop tard. Sa destinée était écrite, enfin les grandes lignes pour sûr.

« - J'ai grandi trop vite, j'ai quitté les enfants du monde qui n'a jamais été, et je marche seule entre les sphères supérieures et cet endroit là. », dit-elle en détournant le regard de l'image de sa silhouette. Une larme coula le long de ses joues blanches, regret d'un temps révolu où elle ne pouvait revenir. Devant-elle, on parlait de l'actualité du pays, et notamment la tragédie qui avait frappé une personnalité importante du territoire, ainsi que les siens. Elle n'avait pas la force de regarder cela, et s'en alla plus loin avant d'être interrompue par l'intervention d'une voix masculine.

« - Hé mamzelle ! Vous mazez dit un quelque chose ? » L'homme était visiblement saoul de ce nectar créé par les humains depuis les débuts de l'humanité, et qui se révéla au fil des siècles être la cause ainsi que la solution à tant de problèmes humains. « Attendez une heure, heu minute ! J'vous ai déjà vu avant... c'est vous qui... là vous passez à la télévision en plus ! », fit-il en désignant les écrans des téléviseurs derrière la vitrine d'un geste rendu maladroit par les effets de l'alcool sur son corps. « J'vais appeler la... heps, Police !!! », hurla-t-il après une voiture de fonction qui passait dans le quartier. Entre les bulles imaginaires flottant dans les airs et les éléphants roses en tenue de ballerine qui piétinaient les voitures sur la chaussée, il avait réussi à distinguer le véhicule des policiers en patrouille. Malheureusement pour lui, il rentra à l'arrière du véhicule et partit en direction du commissariat le plus proche.

Pendant ce temps-là, seul sur le trottoir, la jeune femme s'éclipsa et partit au loin sachant qu'à peine à cent lieux d'ici, les hommes en noir avaient repris la chasse. Elle savait qu'il ne lui restait encore que quelques jours, mais elle allait accomplir ce qu'il fallait qu'il advienne pour l'avenir. Car on ne peut aller au-delà de ce qui a été écrit...


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Chapitre II : Dans l'Abîme de l'Oubli

Par la peur du lendemain et poussée par sa connaissance future de toute chose et tout évènement, elle s'était encore cachée loin des regards et loin des vains combats menés contre elle. Cette fois-ci ce n'était pas un lieu lugubre situé dans les hauteurs d'une cité, mais bien plus bas, à bien vingt-six pieds sous terre pour être précis ; dans les entrailles de notre mère la Terre. Seul deux sources de lumière étaient présentes : celle provenant des multiples images diffusées par la télévision, et celle d'une ampoule au plafond se balançant de droite à gauche comme poussée par un vent d'ouest imaginaire. Le décor était triste, mais la seule personne pouvant en éprouver le sentiment semblait être perdue dans ses songes, comme se trouvant être dans un état de transe. Aucun épice à la base de cela, ni aucune drogue quelconque ; seulement le passage d'un plan physique à un autre plan, spirituel cette fois-ci, et du domaine de notre propre dimension sans barrière aucune.

A la façon du pendule d'une horloge, l'ampoule centrale et unique de la pièce continuait de se balancer continuellement et interminablement dans un mouvement à la fois perpétuel et éternel. Cet éclairage éblouissait le visage de la jeune femme, mais elle ne sourcillait point depuis ses longues heures. Ses paupières étaient grandes ouvertes, mais son regard était noyée dans les flots d'une chose immuable et interminable. Elle était à la recherche d'une corde solide à laquelle s'attacher parmi le nombre infini de celles-ci pour être projetée ailleurs, et sauve de toute noyade.

Face à cette situation hors de l'espace et du temps, la télévision diffusait de banales images d'un show télévisé d'une chaîne majoritaire. Les couleurs luminescentes provenant de la boîte dite « à images » aveuglaient en cadences le visage impassible de la femme. Un présentateur aussi charismatique que tous les gens de ce milieu était, donnait la parole à un homme du peuple - mais sélectionné - qui s'emportait sur un sujet qui paraissait être d'actualité et lui tenir à coeur. L'hystérique devant la caméra faisait voler des feuilles et vociférait des propos enragés de haine :

« - C'est inadmissible que cette personne aussi dangereuse soit encore dans la nature !!! Elle a assassinée un homme de grande estime qui prodiguait nombre de bonnes actions et réparer les méfaits menés par la politique désastreuse de notre pays ! Le plus fort, c'est qu'elle l'ait menacée deux jours auparavant de l'heure à laquelle lui et les siens allaient trouver la mort ainsi que dans quelles circonstances ! On aurait dû la prendre au sérieux et l'emprisonner de suite, j'appel alors mes concitoyens à se réunir et de... »

Un nuage de fumée s'éleva, et les images disparurent de la télévision. Debout sur ses deux jambes une main tendue vers la dernière source de lumière pendant que le reste de son corps se trouvait dans les ténèbres elle prononça ces mots :

« - Dans l'ombre et la lumière, je suis partagée. Dans l'obscurité et la luminosité, je suis séparée. Dans l'obscurcissement et l'ensoleillement, je suis divisée. Cependant, pour l'aboutissement et l'anéantissement, je me livrerai aux malins régnants sur les déments... »

Les lumières s'éteignirent, des bruits de pas résonnèrent et la porte s'ouvrit laissant s'échapper du sablier un unique grain solitaire prêt à rejoindre les dunes des déserts du temps éternel.


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Chapitre III : L'Ange de la Mort

Près de la mort ou du moins de l'un de ses instruments, Sheim ne bougea point comme on lui ordonnait de faire depuis qu'elle était apparue ici...

Cet endroit où elle se trouvait n'était autre qu'un lieu de recueil pour les vivants, un lieu où l'on fait le deuil des personnes. Autour d'elle une multitude de stèles s'élevaient hors de terre, un nom était inscrit sur chacune, une vie aujourd'hui révolue habitait chacun des cercueils se trouvant à six pieds sous terre... Tel un ange veillant sur la dépouille d'un mortel enterré dans sa sépulture la jeune femme était immobile, le visage serein, comme prête à tout endurer ; même la fatalité du temps.

« - Ne bougez pas ! ordonna un homme habillé de noir et braquant son arme à feu sur la femme. Vous allez mettre vos mains derrière la tête... », et il continua ainsi à réciter la procédure habituelle, avec ses collègues autour de lui pour l'épauler.

Bien qu'elle eût les capacités sensorielles pour pouvoir comprendre ce que disait l'homme, elle ne faisait que rester immobile devant une tombe à la terre encore fraîchement retournée. Un nom y était inscrit depuis peu ainsi qu'un mot d'adieu laissé par la veuve à l'intention de son défunt mari. Le regard de Sheim restait bloqué sur ces inscriptions faites dans la pierre. Un pistolet se trouvait dans sa main droite, et c'est pour cette raison uniquement que les hommes autour d'elle avaient hésité jusque là à s'approcher d'elle... mais désormais, il fallait agir pour eux.

Soudain le paysage s'obscurcit, le vent s'éleva et la pluie tomba en quelques instants. En cette saison hivernale, l'obscurcissement du ciel par de sombres nuages faisait chuter la température de l'air, et des flocons de neige pâle ne tardèrent pas à se former avant de s'écraser sur le sol humide et froid. L'ange sortit de sa léthargie et tourna son regard divin vers ses assaillants. Une voix faible mais distincte sortit d'entre ses lèvres, comme un bruissement, un murmure au creux de l'oreille.

« - Il n'y a guère d'autre solution que celle-ci... ,déclara-t-elle. Je crains que notre chasse à l'homme ne s'arrête bel et bien ici, reprit-elle. Ainsi que toute cette misérable mascarade provoquée par l'ignorance générale, et la manipulation de certaines hautes instances...

Je n'ai pas tué cet homme de ma volonté propre, mais il est mort de ma main quand même. Je n'ai rien pu changer, modifier dans cette trame infinie et sans but... peut-on vraiment faire quelque chose, nous, simples mortels ? ».

Elle se tut.

Le silence était maître à présent, et son regard plongé dans le vide n'enlevait rien à l'étrangeté de cette situation. Une larme coula le long de sa joue rougie par le temps puis elle reprit la parole de cette voix angélique :

« - Ma destinée est autre, voyons si je peux la changer. »

Avant que quiconque n'ait pu faire quoi que ce soit, il était déjà trop tard. La neige blanche immaculée couvrant les stèles fut souillée par un pourpre écarlate...

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10 avril 2008

Sur les rails du travail

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Au lieu de me mettre au travail, c'est-à-dire faire mes divers devoirs pour la rentrée ainsi que réviser en prévision du bac, je préfère rester à la maison pour écouter de la musique ou traîner comme une âme en peine, naviguer un peu partout sur internet (jusqu'à aujourd'hui je n'ai pas été sur redtube ! sauf si le fait d'y être allé à 3h du matin compte) et écrire un autre article sur ce blog pour le compléter, car je n'ai fait que des copiés/collés de mon ancien blog pour le moment.

De quoi est-ce que je me plains ? S'il me faut travailler et que je ne le fais pas, je ne peux m'en prendre qu'à moi... ou à ma mère un peu laxiste sur les bords qui ne fait pas attention aux nombre d'heures que je passe sur l'ordinateur, ou préfère-t-elle ne rien dire pour que je me sorte de ma merde moi-même ?! Aucune idée. Mais il me faudra bien m'y mettre à ces devoirs, ils m'appellent, j'en ai déjà fait une courte partie, trois questions sur la construction de l'Europe avec le rôle de de Gaulle, mais j'en ai eu très vite marre et j'ai laissé ça en plan. Il me manque encore 3 questions je crois ainsi qu'un commentaire composé. C'est une perte de temps après tout, mais aussi une acquisition de savoir non négligeable. De plus, il doit bien y avoir d'autres devoirs à faire dont je n'ai même pas encore connaissance ! Ah, pauvre lycéen que je suis. Ca se plaint alors qu'il a pris la voie des feignant, les littéraires, ceux qui n'ont pas de cours (28h) et qui n'ont aucun avenir dans une société qui se fiche bien de l'intellectuel et la réflexion. Après tout, c'est vrai, en quoi le fait que le peuple puisse réfléchir par lui-même soit bénéfique ? Continuons à nous abrutir, appliquons ce théorème à la lettre sans en comprendre sa réelle signification. Ecrivons que 2+2=5 si on nous dit que c'est vrai (G.Orwell ;)).
Et me voilà partis dans des digressions abracadabrantesques sans but si ce n'est alimenter le conflit Scientifique Vs Littéraire avec des arguments poisseux ressemblant vaguement à mon esprit, au duel Droite Vs Gauche en politique. Désastreux donc.

Mais quoi ? Je suis un intellectuel, studieux parce que je réfléchis, parce que j'ai des lunettes de vue depuis que je suis gamin, parce qu'il m'arrive de lire des choses qui n'ont aucun rapport avec Voici... c'est ce qui devrait me pousser à répondre à cette étiquette que l'on me pose parfois ? Ressembler à un automate qui obéit selon le regard des autres. Et bien non, car malgré des résultats scolaire en constante progression je n'en reste pas moins profondément feignant, lassé du monde et de ses choses et surtout de la vie en société. Tout ceci me pousse à ne pas travailler car je n'en ai pas l'envie, je préfère rester ici pour écrire... écrire quelque chose qui ne servira à rien sinon me faire de la corne sous les doigts à force de taper sur ce clavier crade comme pas possible.
A la bonne heure, je ferais peut-être bien de détailler ma pensée, mais je ne vois pas comment faire c'est trop le fouillis, je ne peux pas l'expliquer ni l'exprimer... je ne peux pas travailler l'état brut. Néanmoins, je peux toujours travailler sur mes devoirs. Il ne reste pas tant de temps que cela avant le bac et je n'ai quasiment pas révisé, et pourtant, il me faut une mention bien... même si pour moi, ça ne veut rien dire, pour d'autres, ça veut tout dire. Au boss, au boss, au boss... mais problème, la Marie est partie, je me retrouve seul à la maison avec un ordinateur et une connexion internet sans blocage parental. Je sais ce qu'il me reste à faire.

Entre remords et plaisirs... paradoxe de l'être.

Posté par Valas à 15:35 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Darren Aronofsky

Pour ceux qui ne le connaitraient, voici mon réalisateur préféré : Darren Aronofsy, que je vais m'efforcer de vous présentez à travers sa biographie, sa filmographie et mes impressions sur lui et ses œuvres.

"Issu d'une famille juive traditionnelle, Darren Aronofsky se détourne assez rapidement de la religion pour se vouer complètement à ses passions artistiques. Il étudie les techniques de réalisation et d'animation à la prestigieuse université d'Harvard, où il rencontre le futur interprète de 'Pi', Sean Gullette, avec qui il tourne son court-métrage de fin d'études, 'Supermarket Sweep'. Ce film lui permet d'obtenir son entrée à l'American Film Institute. Darren est récompensé peu de temps après pour son travail de réalisation. Deux chiffres vont ensuite changer sa vie. 60.000 et 3, 14. 60.000 dollars, c'est la somme dont Darren Aronofsky a eu besoin pour tourner son long métrage 'Pi', racontant, dans une ambiance technico-mystique, la quête d'un mathématicien persuadé que le nombre infini pi est la clef du mystère du monde. C'est un succès avec lequel Darren remporte de nombreux prix. En outre, 'Pi' est souvent classé à sa sortie parmi les dix meilleurs films de l'année. Peu de temps après, il continue sur sa lancée en composant le dérangeant 'Requiem for a dream'. Un film choc sur la dépendance (à la drogue, à la télévision, à la nourriture) adapté du roman 'Retour à Brooklyn' d'Hubert Selby Jr. Il travaille ensuite au scénario du film 'Abîmes', réalise 'The Fountain' avec Hugh Jackman et Rachel Weisz. Quoique réalisateur talentueux et confirmé, Darren Aronofsky ne reçoit pas la reconnaissance escomptée et ne bénéficie pas d'un grand appui pour ses projets de réalisation." (source :cinemovies.fr)

  • Filmographie :

  - Acteur :
* prochainement : This Film Is Not Yet Rated :
Un documentaire centré autour du comité de classification des films aux Etats-Unis, le MPAA.

  - Réalisateur :
* 1991 : Supermarket Sweep : court métrage réalisé pour la fin de ses études
* 1991 : Fortune Cookie : aucune info
* 1993 : Protozora aucune info
* 1998 : Pi :
Max, mathématicien de génie sujet à d'atroces migraines, est sur le point de trouver la formule qui pourrait élucider le mystère du monde ainsi que le fonctionnement du marché des changes. Mais sa découverte est convoitée par les financiers de Wall Street et par les juifs orthodoxes, car se profile un enjeu pour lequel beaucoup seraient prêts à tuer...
* 2000 :Requiem for a Dream :
Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.
* 2006 : The Fountain :
Ce film est une odyssée sur le combat millénaire d'un homme pour sauver la femme qu'il aime.
Le film relate trois récits entrelacés qui se déroulent dans le cadre de l'Espagne des conquistadors le présent et un voyage dans un futur lointain.

  • Prochainement :

* Lone wolf and club :
Le Japon, au 17e siècle. Un samourai déchu cherche à laver l'honneur de sa famille, accompagné dans sa quête par son fils de trois ans.
* Flicker :
Un étudiant en cinéma de l'Université de Los Angeles ne jure plus que par l'œuvre d'un cinéaste adulé pour son sens du kitsch. Mais au fur et à mesure de ses observations, il soulève une conspiration démontrant que les films de série B font partie intégrante d'un plan destiné à détruire la vie sur Terre...
* The Figther :
De l'entraînement à la gloire, l'histoire vrai du boxeur Micky Ward entraîné par son frère Dicky, lui-même ancien boxeur.
* Black Swan[ :
La relation ambiguë entre un vieux danseur et l'un de ses rivaux.
* The Wrestler :
Dans les années 1980, Randy "The Ram" ("Le Bélier") Robinson était une star du catch professionnel, mais il est peu à peu redescendu de son Olympe. Pendant un match sans envergure, il endure une crise cardiaque ; un médecin lui explique qu'un autre combat lui serait fatal. Il décide alors de se ranger définitivement, prend un petit boulot dans la restauration, s'installe avec une strip-teaseuse vieillissante et tente de se lier avec le fils de cette dernière. Mais la perspective d'un dernier affrontement avec son plus grand adversaire, l'Ayatollah, se présente à lui.

Avec tout ces éléments en main, je ne crois bien que vous pourrez le remarquerez la prochaine fois que vous verrez son nom !
Mais pourquoi est-ce que je m'attarde à écrire tout ça sur lui ? Déjà, la plupart des informations présentées ci-dessus sont le fruit d'un longue recherche sur internet (comprenez ça comme un copié-collé) qu'il m'a fallu peaufiner pour que ça ressemble à quelque chose de claire et concis. Maintenant, je peux répondre à la question que je me suis posée tout à l'heure. Pourquoi ? Simplement parce que, depuis que j'ai vu l'excellent Requiem for a Dream, je me suis intéressé au réalisateur, car il faut bien reconnaitre qu'il a une façon de tourner son film très spéciale et qui me plait beaucoup (à voir les plans de caméra, sa façon de filmer et tout le tralala qui en donne plein la vue). Peu après ce film là, j'ai vu The Fountain, révélation complète du génie du réalisateur pour moi... le sujet du film étant maîtrisé à la perfection, les acteurs extra, l'histoire superbe, toujours la façon de filmer si particulière etc. j'étais subjugué. A partir de là, j'ai donc décider de voir son premier vrai film Pi et au premier visionnage de celui-ci, confirmation... j'adore ! Ce n'est pas pour rien si j'ai acheté ses films (chose rare) et que je les ai appréciés, disons même adorés !!! Et la collaboration de Clint Mansell, compositeur de génie ne fait que renforcer ma passion pour ses films... ahhh, les délicieuses mélodies de Death is a road to awe ou bien encore le terrible mais superbe Requiem for a dream. Jouissif.
Quoi qu'il en soit, je n'ai vu que trois de ses films jusqu'à aujourd'hui et je compte bien me rattraper... mais encore faut-il les trouver, chose difficile, car je rame depuis un moment. Je garde cependant espoir, et espère bien voir tous ses films et continuer à apprécier son travail qui m'a ouvert les portes vers un avenir que je ne pensais pas possible pour moi : le cinéma. Et oui, je crois qu'en fait, ses films m'ont influencés pour suivre une CPGE option cinéma après ma terminale littéraire.
J'adore =)

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Illusion de la réflexion

donnie

« -  Why are you wearing that stupid rabbit suit ?
- Why are you wearing that stupid man suit ? »



Ne connaissez-vous donc pas le plus grand magasin de tous les temps et de tous les espaces ? Son nom est sur toutes les lèvres, son nom est dans tous les spots commerciales diffusés à la télévision, son nom est inscris sur chaque panneaux publicitaires bordant les rues, son nom est à l'intérieur de chaque être nous donnant son « temps de cerveau disponible » ; son nom est partout. Ce gigantesque et incroyable magasin dans lequel vous ne pouvez en sortir n'est autre que (roulement de tambour) : La Société !

Incroyable n'est-ce pas ?

Un cadis par personnes s'il vous plait, tenez le entre vos délicates petites mains de consommateurs avisés et n'ayez pas peur de jeter un coup d'œil parmi la multitude de nos produits merveilleux dispersés sur nos inépuisables étagères ! Par ici vous trouverez ce que vous voulez pour ce qui est du vestimentaire, par là ce sont les produits culinaires, ici les religions, là-bas l'automobile, là les médias etc. Dans n'importe quelle catégorie, vous trouverez ce que vous désirez. Tout est étiqueté, vous vous y retrouverez aussi facilement que dans votre tête...

Aujourd'hui, nous avons une promotion sur des articles "top-tendance" qui font littéralement fureur en ce moment !

Ce sont des poupées classées en tant que modèles. Elles ont été faites pour vous aider à mieux cerner le physique de chaque individu vous entourant dans la vie quotidienne, mais ces objets sont aussi vendus avec un autre descriptif, à lire bien entendu, pour ainsi mieux cerner le genre et le style de la catégorie de personne représentée dans ce classement.

Les voici donc résumés pour vous :


Poupée de Princesse de la Nuit :

  - Descriptif physique : chaussée de New Rock montant jusqu'au haut des chevilles ; habillée de collants en dentelle noire, d'une jupe descendant jusqu'aux genoux d'une teinte sombre et abîmée, suivi pour le haut d'un corset et de vestes en soie noirs et rouges ; une peau d'albâtre parsemée de quelques cicatrices, maquillé excessivement pour renforcer son teint blanchâtre et la noirceur de ses yeux et de ses lèvres, des cheveux sombres comme la nuit ; porte quelques vagues bijoux tels des pentagrammes se trouvant autour de son cou.
  - Descriptif utilitaire : Tendance à s'habiller toujours en noir, à broyer du noir, faire des poèmes élégiaques et morbides, se couper du reste du monde à travers des musiques bruyantes et aux paroles charmeuses pour eux, de rituelles spirituelles ou autres etc.

=> Aussi disponible sous format masculin, connu sous le nom de : Poupée de Prince de la Nuit.


Poupée de Princesse de Jours Artificiels :

  - Descriptif physique : chaussée de Convers légères ; habillée d'un slim et surmonté d'une jupe à couleurs voyantes, d'un haut serré et légèrement décolleté à rayures ; une peau bronzée, légèrement maquillé et soignés, puis des cheveux mi-longs avec franche devant le front ; porte des lunettes solaires épaisses couvrant la moitié du visage, des bagues et colliers grossiers en grand nombre, un sac à dos Eastpak et un I-Pod dans la poche.
  - Descriptif utilitaire : Tendance à s'habiller toujours de couleurs voyantes et à paillettes, à profiter de la vie en famille ou entre ami(e)s, à faire les quatre cents coups, à chercher l'âme sœur au mauvais endroit, à écouter des musiques Pop et Techno, sortir très tard la nuit en discothèque, collectionner les photos de soi et ses proches, partager sa vie intime publiquement par aide cybernétique etc.

=> Aussi disponible sous format masculin, connu sous le nom de : Poupée de Prince de Jours Artificiels


Poupée du Prince à Quatre Yeux :

  - Descriptif physique : chaussé de cuir marron ; habillé de chaussettes fantaisistes, d'un jean bleu serré, d'une chemise à carreaux rentrée dans le pantalon et d'une cravate rouge ; une peau d'une teinte neutre, mais très marquée par une présence d'acnée persistante sur toute la surface du corps, puis des cheveux taillés court ; porte des lunettes aux verres épais comme une loupe, des stylos dans la poche de sa chemise et un cartable dorsale en cuir.
  - Descriptif utilitaire : Tendance à s'habiller toujours à la mode passée, à entretenir une vie sans joies extrêmes ni vices, à lire et étudier le plus longtemps et le plus possible pour être le meilleur intellectuellement dans la communauté, à écouter de la musique Classique, collectionner des fossiles etc. 

=> Aussi disponible sous format féminin, connu sous le nom de : Poupée de Princesse à Quatre Yeux.


Poupée du Prince des Bancs :

  - Descriptif physique : chaussé de convers abîmées ; habillé de chaussettes épaisses et trouées, d'un pantalon kaki délavé, d'un t-shirt Che Guevara, surmonté d'une veste déchirée marron puis d'une autre veste ; une peau enlaidie de quelques rides dûs à une privation de sommeil et de quelques drogues illégales, des cheveux en bataille et sales ; porte des boucles d'oreilles, des piercings et des tatouages sur tout le corps puis une bière à la main et des écouteurs dans les oreilles.
  - Descriptif utilitaire : Tendance à s'habiller avec de vieux vêtements souvent abîmés et marquées de symboles musicaux, politiques ou philosophiques, à traîner en ville à fumer à faire ou à écouter de la musique en clan comme Nirvana, à s'amuser entre amis avec des skates ou des bolas, à boire souvent etc.

=> Aussi disponible sous format féminin, connu sous le nom de : Poupée de Princesse des Bancs


Poupée de la Princesse Métrosexuelle :

  - Descriptif physique : chaussé de  longues bottes en cuir rouge ; habillé de collants à dentelles, d'une jupe coupée courte d'où dépasse un string, d'un décolleté serré haut ; une peau quasiment caché sous le poids des différents cosmétiques employés pour les yeux, les cils, joues et les lèvres puis des cheveux blonds en boucle ; porte quelques bijoux autour des doigts, des poignets et du cou en toc, puis une couche épaisse de vernis sur les ongles et un tatouage en forme de lapin représentant Playboy ainsi qu'un petit sac à main en cuir.
  - Descriptif utilitaire : Tendance à s'habiller d'une allure très provocatrice et sensuelle, à s'amuser très intimement avec ses ami(e)s, à faire les magasins en temps de solde ou non, à chercher de la compagnie un peu partout, à faire des propositions douteuses, à parler librement de sa sexualité etc.

=> Aussi disponible sous format masculin, connu sous le nom de : Poupée du Prince Métrosexuel


Poupée du Prince des Rues :


  - Descriptif physique : Chaussé de Adidas spéciales sport ; habillé de chaussettes Nike par-dessus un jogging Puma, d'un maillot de football comportant le numéro 10 et le nom de Zidane ainsi qu'un sur-vêtement Le Coq ; une peau neutre avec quelques coupures cicatrisés, une coupe de cheveux courts avec dessins tribales et un collier cadrant le bas du visage ; porte des boucles d'oreilles en faux diamant, un seul écouteur de lecteur CD dans l'oreille, un sac-banane contenant un couteau et divers objets puis une casquette Lacoste.
  - Descriptif utilitaire : Tendance à s'habiller de vêtements de marque populaire, à traîner en bande dans un coin déterminé d'une ville, à vendre des choses divers et variés, à se chamailler avec ses ami(e)s, à écouter fortement du Rap par son téléphone portable etc.

=> Aussi disponible sous format féminin, connu sous le nom de : Poupée de la Princesse des Rues



Voilà donc pour le moment ! Fiuuuuuu

Mais nous en avons encore bien d'autres sur les étagères plus loin, mais je crois que cela nous prendrait la journée de tous les passer en revue ! Nous avons mieux à faire n'est-ce pas ?
Ne désirez-vous pas voir autre chose ? Laissons donc ces marionnettes de La Societé et allons plutôt jeter un coup d'œil dans l'allée D666 et après, nous irons à la caisse !!!


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09 avril 2008

Histoire d'un soir, récit d'une vie ?

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Pour inaugurer un nouveau blog, enfin, ce blog, voici déjà le premier article qui n'a aucune utilité sinon celle d'ouvrir la voie pour le reste des articles qui viendront avec le temps... espérons qu'il y en est, car ma détermination, mon courage et ma volonté restent encore à voir.

Dois-je donc devant vous justifier la création de ce blog au titre qui ne vous dit rien ? Si je m'attarde à vous l'expliquer, ainsi qu'à moi-même, je serais vite à court d'arguments. C'est fou ce que je ne suis pas doué pour l'argumentaire, ou m'exprimer tout simplement... Ah! Mais, nous tenons déjà une raison que j'ai énoncée inconsciemment ; "m'exprimer". C'est le meilleur argument qui puisse justifier ce blog, et ce sera sûrement le seul je présume car j'avoue n'en trouver aucun autre et n'en ai guère l'envie. Et oui... j'ai entendu dire que, lorsque j'étais gamin, je m'énervais très rapidement car je n'arrivais pas à m'exprimer et donc à faire comprendre aux autres ce que je voulais dire ou expliquer mes idées/pensées. Il semblerait d'ailleurs que ce problème soit toujours d'actualité... je tourne autour du pot sans arriver à exprimer clairement l'une de mes pensées.
Mais on va essayer de remédier un peu à ça, ce blog n'est pas là pour rien ! Quoi que..

Un peu plus de choses me concernant.
Après avoir été un temps sur la communauté skyrockienne (mon dieu, j'en ai honte, d'autant plus que je m'y trouve encore un peu), j'ai décidé de changer de bord (même si je suis inscris ici depuis plus de deux ans) histoire de voir un nouveau paysage parce que... merci bien les boulets qu'il y a là bas ! Et ce n'est pas pour rien que j'y étais je crois. Non, ce n'était pas pour prendre un air supérieur ou les étudier comme des rats de laboratoire ("que tu dis") mais plutôt pour se faire connaitre plus facilement, trouver des gens que je côtoie au lycée ou  proche de chez moi, ou bien encore pour trouver des filles faciles avec une cam... mais j'ai découvert avec horreur que cette légende est fausse. Même sur sky', les poufs ne se livrent pas facilement !!! 'rendez compte ? ( * avec l'accent charentais de grand-mère). Par contre, les porcs si.
J'y avais donc ma place. Mais me voici, j'ai eu envi de passer à autre chose et après tout, cette première expérience m'aura donnée l'occasion de connaitre certains personnes qui valent bien le coup (spéciale dédicace à personne et à tout le monde pour qu'ils viennent tous me dire merci en croyant que je m'adressais à eux... effet de surprise raté maintenant).

J'écris, j'écris mais je risque sûrement d'avoir une coupure de courant, et tout ce petit texte sera gâché puisqu'à recommencer... enfin, ce ne sera pas plus mal !
Le moment de la fin serait-il donc venu ? Peut-être bien que oui, peut-être bien que non.
.
Néanmoins, je ne me suis même pas présenté à vous lecteurs... mais qui doit donc se présenter en premier ? Celui qui écrit et qui livre déjà une partie de son "moi" dans ce blog (qui défit les lois de l'intimité), ou bien celui-ci qui par voyeurisme s'intéresse aux écrits d'un blogueur tout en restant à 90% du temps dans l'anonymat le plus total ? Méditons sur cette pensée farfelue qui ne nous amènera à rien sinon à une digression qui me permettra d'éclipser la question concernant mes réels motivations pour la création de ce blog, ce que je vais y écrire, qui je suis et tout le reste qui s'ensuit comme : "mais pourquoi les boutons d'acnéiques poussent plus vite que leurs poils au menton ?" (ce qui n'a évidemment aucun rapport).

J'ajouterai néanmoins que je n'ai pas besoin de me présenter... vous apprendrez à me connaitre avec le temps, avec les articles et peut-être me connaissez-vous déjà après tout.
Mais je ne me risquerai à aucune description pour le moment, ça ferait trop pathétique voir classique... contentons-nous de cela pour le moment.

Posté par Valas à 23:50 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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