28 juin 2008

Le mensonge s'étend
En prise sur le monde ;
Il s'allonge telle une onde, qui de l'impact se répand.
Il ronge comme notre hôte malsain, qui de nous-même gronde.
De la lumière olivâtre
Se voit le bout de l'asphalte
Celle qui part au loin
Avec vous, moi et rien...
Surtout rien.
Tout part avec elle
Et c'était une luxure sans dentelle
Que de vivre en mentant.
Tous les mots qui sortent,
Du plus aigue au plus grave,
Ne correspondent ni à la vérité illusoire, ni au mensonge charitable :
Simplement de ce que je ressens.
24 juin 2008
Reprise de ma vie... enfin du blog
Il semblerait bien que j'ai trouvé une nouvelle tendance pour mes titres : au lieu de faire des jeux de mots à la charente-libre, je fais des... des... trucs de ce genre parce que je ne trouve pas le mot.
Tandis que je baille comme une baleine (vous auriez dû voir ça j'en ai mal à la mâchoire maintenant !) et fais des parenthèses aussi longues que la phrase devant être la plus importante, l'envie m'est enfin donnée, de continuer à rédiger quelques articles pour le plaisir de certains... enfin, c'est ce que j'espère, en tout cas, il y aura toujours mon mon plaisir à moi.
Nous sommes aujourd'hui le mardi 24 juin 2008 et donc que dire ? Déjà, on a une pensée pour Camille et son oral de français et on lui souhaite de réussir (même si je suis sûr qu'elle en a pas besoin ma colombe >.<). Ensuite, on se dit que j'ai déboursé 190€ hier soir pour acheter mes livres scolaires de l'année prochaine, et parce que ça me fait mal au cul. Puis aussi, on songe au p'tit morveux et son "père" (je crois qu'il était ivre... à 9-10h du matin) que j'ai gentillement renvoyés pêtre. Et enfin, on se dit que c'est les vacances... ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
Après avoir rédigé cette courte liste, je suis en train de me rendre compte que j'écris l'un de ces blogs sur lesquels on raconte sa vie misérable aux yeux voyeurs de quelques lecteurs cybernétiques. Ca fait un choc. Peut-être ferais-je mieux de me rattraper en vous lançant une critique cinéma sur un film que j'ai vu récemment, ou bien encore ferais-je mieux de vous énumérer mes vices pour que vous vous rendiez compte de l'étrangeté de l'être humain... mais en fait non, j'ai un peu la flèmme, je dois bien l'avouer. Que dire alors ? Tout et rien à la fois ce qui, en somme, ne veut rien dire du tout.
Enumération rapide d'un tas de choses :
- j'écoute une Norvégienne qui fait de la World Music avec un mélange de folk et d'un tas de genre en boucle, et le morceau "Diamantta Spaillit" est divin (générique de fin de 99F) : Mari Boine à écouter
- je suis n'amoureux et j'ai une n'amoureuse qui m'a moi aussi !
- je rentre à Paul Valéry (Paris XIIe) l'an prochain pour faire une prépa option cinéma et le coût des livres est monstrueux (à mon goût) ; la recherche d'un appartement décent, humainement habitable et peu onéreux et quasiment impossible ; et l'année prochaine me semble être difficile... snif
- je vais au Free Music Festival avec Simonus Caïus Crétinus et Jo' le 4 et 5 juillet pour aller voir John Butler Trio, Wax Tailor et un tas d'autres groupes *_*
- aucun boulot pendant les vacances si pôpa ne m'en trouve pas (je ferais peut-être mieux de chercher par moi-même et bouger mon cul...)
- je conçois l'achat d'un ordinateur portable
- faut que je finisse de regarder Six Feet Under et tous les films que j'ai en stock
- faut que je lise des bouquins, notamment "L'élégance du hérisson" que ma tite Camille m'a passée (ainsi que le dernier album de Radiohead... ahhhhh)
- je dois bouger mon cul et aller voir un peu à droite à gauche
Et si possible, je vais essayer d'éradiquer la fin dans le monde, mais ce n'est pas sûr que j'y arrive... même Superman a échoué alors moi :/ On s'arrête là, je ne sais déjà plus quoi dire !
Articile du dernier soir... même si on est le matin
Ce matin, un petit merdeux a appuyé comme un fou sur la sonnette ce qui eût pour effet de me réveiller et de le renvoyer chier lui et son "père" (?) avec leurs calendriers pourries avec des 'tit chats dessus... il m'a presque suivis dans la maison tellement il était curieux et voulait savoir à quoi ressembler l'intérieur. Voilà mon réveil du matin, hier c'était les mouches qui m'empêchaient de dormir, maintenant ce sont les gosses.
07 juin 2008

Elle se pose dans l'osmose
De mon propre cosmos :
Intimité d'une identité novatrice
Triste nova qui ne sait que faire
De toute cette chaleur et de toute cette lumière
En attendant que de l'Ombre,
Lui vienne enfin le repos
Elle laissera l'or et l'ambre
A tout ce Noir ; elle lui laissera jusqu'à sa propre peau.
La vie est mort, la mort est vie
A la vie à la mort des mort-vivants.
Que de mon implosion
Naissent les bastions
De mes futurs enfants du temps
Je meurs sans peur, car voilà mon heure.


