Valas Del Phaem

Entre identité cybernétique, identité 'imaginative et réelle identité ; me voici à vous... ou pas.

09 mai 2008

Alors, qu'est-ce que ça te fait d'avoir 18 ans ? Piss off !!!

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Il sera aisé de comprendre par ce subterfuge titresque bien meilleur que n'importe quel en-tête journalistique de notre chère Charente Libre, que oui, j'ai finalement passé le cap de la majorité me faisant ainsi accéder au digne statut de citoyen : voter et être emprisonné sont ses deux privilèges qui me sont aujourd'hui octroyés. Quel joie.

Les 18 premières années de ma vie sont passées, ça fait vieux ou jeune ? On va dire jeune, même si on dis souvent que j'ai une tête de trentenaire... très franchement, je vais finir par complexer là-dessus comme sur beaucoup d'autres choses. Si j'avais le temps, mais surtout le courage et la patience, je commencerai à vous énumérer mes souvenirs principaux concernant chaque année de ma vie ; malheureusement, "Dieu" m'a doté d'une mémoire de poisson rouge, et par conséquent, les souvenirs sont quelque peu embrouillés dirai-je. Il faudra donc se contenter du monologue habituel sur ce blog, le mien. C'est bête, hein ?! Tant pis.

Quoi qu'il en soit, au risque de me répéter, je viens à peine de passer ma majorité et je sais déjà ce qui m'attend ; rien de nouveau si ce n'est un "alors, ça te fait quoi d'avoir 18 ans?", auquel j'ai envie de répondre un "ça fait que je peux mater des pornos légalement, que je peux aller directement en prison sans passer par la case départ et sans toucher vingt milles francs, que je peux enfin avoir une carte de crédit et faire des achats sur le net, que je peux enfin signer mes propres mots de retard (quoi que!), que je peux avoir mon permis de conduire (qui ne me sera d'aucune utilité), que je peux enfin mourir en me disant que j'ai déjà fait un bon début sur cette bonne vieille Terre... tout cela, oui.
Mais, me direz-vous, à quoi tout cela est bon au final ? Vous ne me poseriez sans doute pas cette question, mais comme c'est moi qui écrit, je décide de ce que vous pensez (magie de l'écriture). Je vous répondrai simplement que tout ceci n'est bon à rien ; comme vous et comme moi.

Pourquoi suis-je donc si aigrie, si blasé ?
Non, je vais pas jeter la faute sur toi Elsa. Simplement sur tout, sur rien et surtout, sur moi (jolie) !
Aujourd'hui était le jour de mon dix-huitième anniversaire, j'ai reçu une dizaine d'sms d'amis et de la famille pour me souhaiter un bon anniversaire et j'ai même eu un cadeau : un appareil photo numérique. Je n'ai pas de quoi me plaindre. Mais pourquoi est-ce que je me sens aussi seul ?
Ah oui, j'oubliais, c'est la voie que j'ai choisis de prendre ! Bien sûr. Au lieu de ruminer mon sort, je ferais mieux de m'accuser moi-même haut et fort, puis ensuite, de relativiser et prendre un nouveau départ... malheureusement, même avec toute ma "bonne volonté", je n'y arrive pas. Etrange.

Pourtant, il me suffirait de donner ma main... (et prend la mienne)

Même une vache rumine moins que je ne le fais actuellement !
Au lieu de sortir m'amuser, aller voir des amis, réviser pour le Bac, apprendre à jouer d'un instrument de musique, prendre des photos, me balader, peindre, lire ; j'écris ça, sans aucun intérêt si ce n'est de me donner un mauvais opinion de moi-même qui aura pour conséquence de répercuter cette vision sur le lecteur qui me verra ainsi. Pas bon pour mon image... eh oui, il faut paraitre toujours sûr de soi, confiant, plein d'idées etc. Je n'ai rien de tout ça.

Et vous savez pourquoi ? Because I don't give a piece of shit !!
I'am between two sides...

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04 mai 2008

The mystery of death finally revealed

Après avoir finis de regarder la série ô je ne sais génialisime qu'est Dead Like Me, je me permet de vous donner la petite contine que fait George dans l'épisode pilote sur la Mort et sa raison d'être :

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George: [voiceover] Let's go for a ride. My name is Georgia Lass. I'm 18 years old and I'm down there somewhere
[shows world]
George: . I'm going to tell you a story, not my story, that's later, this is just a story... Ready? Once upon a time, or more specifically at the dawn of time, god, lower case "g", was getting busy with creation, as the kids these days are saying. He gave Toad a clay jar and said, "Be careful with this. It's got death inside". Pleased as punch and oblivious to the fact that he was about to become god's fall guy on the whole death issue, Toad promised to guard the jar. Then one day Toad met Frog. "Let me hold the jar of death, or what ever you call it", Frog begged. With a nod to Nancy Reagan's pros of wisdom, Toad just said no. But Frog was determined, and after much whining Toad finally gave in. "You can hold it, but only for a second", he said. In his excitement, Frog began to hop around and juggle the death jar from one foot to the other. Frog was an asshole. "Stop!" Toad cried out, but it was to late. Frog dropped the jar and it shattered to the ground. When it broke open, death got out, and ever since then all living things have to die. Makes you wonder how much better the world would be if frogs just stuck to hawking beer. So there you have it, the mystery of death finally revealed. We all die, some of us sooner then later. For me it's going to be much sooner. But that's only the beginning of my story.

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I find hard to tell you

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"It's a very very... mad world"

On commence ce nouvelle article en écoutant Gary Jule interpréter comme un dieu le "Mad World" de Tears for Tears (leur version est à chier d'ailleurs), après avoir regardé 99F (on vis tous comme des moutons à suivre les 500.000 spots publicitaire auxquels nous sommes soumis durant une courte partie de notre vie) en étant seul dans la maison déserte avec les fenêtre ouvertes (mon hobbie) ; je m'autorise ainsi à rédiger un nouvel article qui commencera par tout et finira par rien.
Je dois bien avouer que je vais quand même changer la musique, parce que, à force, à l'écouter en boucle, je vais péter un câble et chialer comme une madeleine. Ne cherchez pas le rapport, il n'y en a pas, à moins de chercher profondément dans la pâtisserie... c'en est une, non ? Je ne suis plus sûr, et j'avoue que j'ai la flèmme de demander à mes deux plus fidèles amis : Google et Wiki.

De quoi vais-je donc bien pouvoir parler ? Les sujets sont multiples :
- moi
- la fin et faim dans le monde
- moi
- le voisin d'à côté (même si c'est une famille)
- moi
- la famille
- moi
- le cybersexe... ah non, ça c'est moi ^^

Quoi, vous ne saviez pas ? Mince, c'est bête alors. Je crois que Mathilde et Mylène vont être choquées et vont me poser pleins de questions si elles lisent ce petit article. Mais avec un air de dédain, je répondrais par de brèves phrases énigmatiques qui ne veulent rien dire : "qu'est-ce que l'univers ? [...] Quoi ?! On est pas dans le sujet ? Et alors, c'est l'effet escompté idiot !"
Et oui, c'ets l'un des syndromes des des dépendants du cybersexe : ils passent trop de temps sur les sites à teneur pornographique (de "boules" dans le langage plus familier), se coupent peu à peu de la réalité et exercent un replis sur soi, ne parlent pas publiquement de leur addiction etc. pourtant c'est ce que je fais là :O Non, un blog n'est pas vraiment publique ; un blog comme le mien est comme un banc plein de merde de pigeons, tout le monde le voit, mais ils préfèrent tous s'assoir par terre. Je fais simplement un pseudo-mea culpa histoire d'avoir bonne conscience ce soir, et avant de recommencer demain mais avec qu'une de mes deux mains ! Héhé, quel humour, je sais, je sais...
"hey guys, do you know how many trees you have killed with your life of masturbation ?"    Pour ma part je ne compte plus, mais une chose est sûr, sans moi, l'air serait plus pur (non, pas à cause de mes gaz, suivez le fil de ma conversation qui ne tient qu'à un ... vous savez quoi).

Je dois avouer que j'en ai marre de parler de ça là, puis je vais finir par me trahir en racontant la vérité sur mon hôte funeste... bah oui, dans le vie en société, faut jamais totalement se dévoiler : on perd l'intérêt pour la personne si on connait tout d'elle, il faut rester dans le mystère. Putain de sociologie à la con et de règles de vie faites par des cons et pour des cons de troupeau !
En parlant de troupeau, j'ai regardé 99F y a une heure ou deux. C'est un film que je trouve franchement bien réalisé (plan de caméra et tout le langage technique du geek cinéaste), l'histoire est bonne, Jean Dujardin à chier tellement il est toujours aussi doué dans ce qu'il fait (c'est un compliment envers lui en fait... je l'adore ^^) et, comme je l'ai déjà dis à Jeannette et Cléo la vache (cléo et chico!), ce film m'a donné envie de lire le livre ainsi que d'en finir à la vie... Pourquoi ? Question idiote. Nous sommes tous des moutons menés à la baguette par des puissants, le monde est pourrie, et on ne peut rien y faire pour le changer car, tout bêtement, on est humain ! Si seulement cette élite pouvait nous être supérieur et nous contrôler totalement, mais non, faut qu'ils soient humains eux aussi... putain, la thèse du complot s'écroule et on est obligé de vivre dans un monde de merde où des pseudo-puissants gouvernent un temps puis disparaissent. Mais nous, la basse populace, il est nous est encore permis de rêver (Star Ac' youpi!)et de regarder docilement nos heures de pub hebdomadaires... merci TF1 de vendre nos temps de cerveau disponibles à Coca-Cola. Manipulation voilà tout, bienvenue dans le monde du storrytelling ! Bref, ça me désespère un peu plus de la vie.

Attention, question d'adolescent mal dans sa peau qui se sent rejeté et qui veut en finir avec la vie : pourquoi vivre ?
Réponse à cette question pleine de connerie et de niaiserie de la part d'un petit merdeux : Parce qu'il faut bien quelqu'un pour le faire.


BAM, sympa la chute de l'article me direz-vous ? Sûrement.
Avec tout ce ramassis de bullshit, on va encore me dire que : tro dla balle, t tro original comme gar, jador", sauf que quand tu prends contact avec la personne, tu te rends compte que en fait, ce n'est qu'un automate comme les autres. Même les programmes de la Matrice sont moins demeuré que cela. Je ne suis pas désolé pour ce que je dis, je regretterai plus tard.
Néanmoins, ce n'est aps encore la fin, enfin je présume car je n'ai pas envie de détacher mes doigts des touches du clavier... tiens il m'en reste plus que 9 !

Puisque l'on (je) parle de ça, saviez-vous que ce sera bientôt mon anniversaire ? Le 9 mai !
Avec une année de plus à mon actif, je passe le stade de la majorité et donc : je pourrais regarder des porno légalement, je pourrais passer mon permis inutilement car je n'en aurai pas besoin, j'aurais un compte bancaire pour adulte avec une jolie carte pour enfin faire des achats sur internet etc. c'est tit pas beau la vie ? Ah bien sûr, il faudrait que je pense à inviter tous mes amis et faire une superbe fête !!! Robert, Renée et... ah ah, merde la liste s'arrête là ! C'est con... personne ne vient jamais.

Et je continu et je continue, bloody hell man ! what the fuck up ?!

On va quand même essayer de termine en beauté peut-être ?
Ce n'est pas vrai, Dieu n'aime pas toutes ses créatures.

J'ai un saut de l'ange à faire sur/dans un/mon pieu ;)

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18 avril 2008

Amusement du soir

Ce soir j'ai été invité à une fête, espérons que celle-ci soit réussie pour une fois ! Entre alcool, potes (hum), console et fille qu'est-ce qui me réussira le plus ? Nous verrons bien. En tout cas, merci à Elsa pour m'avoir supportée pendant mon essayage de tenues... je n'ai pas suivis tes conseils d'ailleurs (héhé).

wiiiii

Have fun !

Qui l'eût cru ? Je me suis amusé !

Malgré le fait que je me sois retrouvé chez le pote d'un pote que je connaissais quasiment pas depuis le collège et que je ne connais toujours pas vraiment maintenant, j'ai néanmoins retrouvé quelques personnes du "bon" vieux temps dont je me serais bien passé ! Quel malautru je suis. Je n'en ferais bien sûr pas la liste, mais j'ajouterai simplement que pour certains, j'étais content de les voir même si on s'est totalement perdu de vue et que nous n'avons désormais plus rien à voir. Ah la vie, tout change avec le temps, ou même avec peu de temps. Qu'y peut-on ? Rien ou tout, reste à revoir notre volonté concernant le sujet. Bon, je vais pas m'étendre dans une réflexion métaphysique et plutôt m'attarder à la rédaction du reste de cet article...

Après avoir fait l'imspection des lieux, je dois dire une chose qui peut-être fort étonnante : oui, il y a plus crade que la maison à Archie ! Testé et approuvé même. J'en ai d'ailleurs profiter pour faire une vidéo inutile avec mon portable sur laquelle on ne voit rien... l'utilité de la haute technologie va dans l'inutile pour la vie. Quoi qu'il en soit, j'ai été plutôt choqué par l'état de cette maison de quartier que je supposais en location ; que vons-t-ils faire quand ils devront déménager ? C'est pas mes oignons, mais quand j'y pense, ça m'étonne de voir que des gens puisse laisser une baraque à l'abandon comme ça puis partir, enfin, s'ils arrivent à partir, parce qu'à mon avis, le proprio les rattrapera avant pour se faire rembourser !

Laissant cela de côté pour le reste de la soirée, je préfèrais prendre une boisson (vodka et ice tea... ouha, virile mec), puis ensuite une autre jusqu'à un certain nombre relativement convenable qui ne me laissa qu'à peine éméché pour le reste de la partie. Mais allons bon, voilà qu'aucune fille ne vient ? Mince, moi qui avait l'intention de mettre en application tous les trucs que j'avais appris sur spikeseduction pour me *attention choquant* : "vider les couilles" (comme si elles avaient déjà été pleines un jour). Bah pas grave, j'en ai profité pour m'amuser avec certains mecs (hum hum), à apprendre à tenir en équilibre avec un fauteuil roulant (depuis le temps que je voulais apprendre le faire) ainsi qu'à mettre en application mes cours d'AFPS en mettant en PLS la seule fille restante... j'aime bien me dire que sans moi (je joue le rôle du héros) elle se serait sûrement éttoufée avec son propre vomis. Je regrette de l'avoir aidé maintenant, et je dis ça très franchement. Enfin bon, moi qui me pensait pervers, dégueulasse, needy et désespéré, j'ai vu bien pire que moi... comment on peut avoir envie d'une fille qui se vomie dessus, et qui est à moitié inconsciente et qui est aussi peu recommandable qu'elle ?! Pendant que je me posais la question, trois en ont profités et je regrette franchement pas ne pas en faire partie ! Je préfère encore ma main, elle est moins sale elle... quoi que...

La soirée s'est terminée par un mattage de film porno par certains, et moi de mon côté à faire des roues (style je regardais pas) puis aller voir certaines personnes plus commodes et faire des conneries. Le matin est vite arrivée, les parents à leur arrivé n'ont rien dis quant à l'état encore plus désastreux de leur maison et moi, je suis partis à 11h... youpi.

Je sais pas pourquoi je raconte ça, pas grand intérêt de raconter un épisode de sa vie. Mais c'est fait, et j'ai pas envi d'appuyer sur la touche "suppr", alors subissez ;)

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Donnie Darko

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J'en pleure encore, ce film me retourne toujours autant... pourquoi je pleure ?

Mad World :
"And i find it kind of funny I find it kind of sad, the dreams in which i'm dying are the best i've ever had"

"Every living creature on earth dies alone"

Mes larmes sèchent et le sommeil m'emporte.

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On papotte dans la compote

RAPUNZEL
(me demandez pas pourquoi pour l'image =D)

L'ordinateur portable du frérot sur les jambes, assis sur mon lit en écoutant Mojo Pin de Jeff Buckley à 1h03 du matin ; me voilà en train d'écrire un nouvel article sur ce blog peu visité, sans grand intérêt (oui, le monde tournerait très bien sans lui... mais on sait tous que le monde tourne pas puisqu'il est plat =O) et qui ne sers qu'à me frustrer un peu plus en ce moment.

Après ce court et étrange préambule, je vais tâcher de vous expliquer un tas de petites choses sur les dernières vacances que j'ai passés. Elles ne sont pas encore finis bien sûr, mais bientôt. D'ailleurs, il faudrait que je pense à faire quelque chose niveau "homework" pour l'école, sinon les résultats seront mauvais... ou pas !
Je suis en vacances depuis quasiment deux semaines, le dernier jour de cours ayant été abrégé par la kermesse du lycée de Guez. Pourquoi cette fête lycéenne me direz-vous ? Et bien, le directeur croyant bien faire en faisant un goûter, en mettant en avant des musicos sur scène et en demandant à tout le monde de se déguiser ; il avait oublié que ces petits cancres de jeunes n'oublieraient pas eux, de faire le père cent !  Quitte à désobéir, autant bien le faire. Héhé, il a mal joué son coup cette fois le vieux. Enfin, je ne vais pas le faire le rabageois à propos de cette kermesse, j'étais déguisé (en macro ou en mafieux, ça dépend des avis) et je me suis quelque peu amusé en allant d'un côté avec Mathilde, Mylène, Gaëlle et compagnie, puis ensuite avec Emilie (on a manqué qqchose tous les deux au fait ! dommage). mais malgré cela, je ne crois pas que ce soit mon truc ! Il faudrait que je le trouve ce "truc" d'ailleurs. Quoi qu'il en soit, j'en profita pour me barrer pendant la fête et profiter de mes vacances.
Mais qu'arriva-t-il après cela ? Rien d'intéressant. Effectivement, je suis resté un bon bout de temps chez moi (dans ma nouvelle maison à courcôme!) naviguant entre ordi et... ordi. Même si je ne connais pas le village et que je me plains de ma solitude, je ne fais pas grand-chose pour y rémédier puisque je n'ai pas mis un pied dehors pour visiter les lieux ou bien faire de nouvelles rencontres. Toute façon, entre vieux et jeunes plouc j'ai pas vraiment le choix... oups, je prend un air supérieur. Je n'ai pas le droit ? Ah oui, j'oubliais, il faut se montrer gentil même sur un blog. Merde ! Vous allez pas me dire que ce genre de personnes (je parle de ceux qui foutent leur vie en l'air, qui regardent TF1 et qui souhaitent passer dans une émission débile => les bofs) sont fréquentables ?! Oui je sais, je me trompe sûrement, y a sans doute des personnes très sympathique dans le village... mais si elles y sont, je ne les trouverai pas puisqu'elles seront chez elles, cloitrées face à tant de stupidité.
Où en étais-je au fait ? Ah oui, ça me revient. Je suis donc resté à la maison. Enfin, pas totalement, car je suis malgré tout sortis quelques fois pour aller à Ruffec, pour aller chez les grand-parents etc. Puis je me suis baladé une fois ou deux je crois. Avec tout ce temps libre passé dans la maison, qu'ai-je bien pu faire ? Pour sûr, j'ai essayé dès le début de faire mes devoirs, mais le sujet d'histoire sur de Gaulle m'a vite pris la tête, et j'ai reporté au jour suivant, puis au jour suivant, puis au jour suivant, puis au jour suivant etc. J'ai quand même finis ce devoir hier. De même, j'ai essayé de lire le Guépard de Lampedusa, et j'ai très vite abandonné également. Et cela, sans oublier le fait que j'ai voulu faire mes devoirs d'anglais ainsi que le reste, mais que, ô pauvre de moi, j'ai finis pas me rendre compte que j'avais oublié mes devoirs dans mon casier au lycée ou à l'internat. Toute motivation était partie donc.
On passe le fil des jours avec le retour de Simon à la maison pendant le week-end, puis ensuite son départ le lundi matin 5h ainsi que l'arrivée de Louis dans l'après-midi et on arrive jusqu'à aujourd'hui (enfin hier) ; jour pendant lequel je suis allé chez le grand-mère paternelle avec Louis pour manger tout en en profitant pour aller chez le père et Véro ! Que de réjouissance n'est-ce pas ? Au final, je me retrouve de nouveau sur mon lit avec l'ordi sur les genoux qui me chauffe comme pas possible avec son ventilateur de merde, sans musique et etc.

Joyeuses vacances ?! Sûrement.
Il est déjà 1h31 et je crois que je vais regarder des épisodes de Scrubs (:P) jusqu'à overdose. Article inintéressant pour des gens inexistants.

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14 avril 2008

L'hôte funeste

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" Je m'appelle Rémi, et j'ignore qui je suis vraiment.
Je sais juste qu'il y a une part obscure en moi. Et je la cache. Je n'en parle jamais. Elle est là, en permanence. Cet hôte funeste.

Et quand il prend le contrôle, je me sens... Vivant. À moitié écœuré par l'excitation et l'immoralité absolue... Je ne le combats pas. Je le laisse. Il est tout ce que j'ai. Personne d'autre ne pourrait m'aimer. Pas même... Surtout pas moi.

Ou est-ce juste un mensonge de l'hôte funeste ? "

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11 avril 2008

Nouvelle sortie de la poubelle

Après la demande faite par Elsa pour que je publie ma nouvelle sur mon blog, et bien je me permet de répondre à ses attentes et ainsi peut-être à celles des curieux qui n'avaient pas connaissance de ce petit ramassis de paragraphes ayant servis à combler le vide des pages du journal du lycée pendant mon année de Première.
Je n'aime pas ce que j'ai fait, mais il y en a qui aiment... à vous de voir si vous aimerez aussi ou pas.


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Chapitre I : La Vérité Traquée

« - Cette odeur, je la reconnais, je ne pourrai d'ailleurs jamais l'oublier... » A l'intérieur du bâtiment d'où émanait cette étrange voix, et dans lequel se trouvait le personnage, des bruits de pas lourds en écho se firent entendre dans une cadence à la sonorité militaire. La personne prêta alors attention passive à ces bruits puis sauta par la fenêtre en se disant à elle-même : « une fois de plus retrouvé, comme toujours jusqu'à ce que je me décide à plonger dans cette mer empoisonnée. » C'est sur ces mots, pouvant être assimilable à une prophétie dite par un sage ou encore d'un simple fou, que la porte de la pièce céda, laissant pénétrer des hommes tout de noir vêtus et armes en main. Malheureusement pour eux, ils se rendirent compte en fouillant les lieux que rien n'était présent, mise à part la décoration semblable à l'image que l'on peut se faire d'un repère de junkies : délabré, miteux et sale. Ils étaient encore arrivés trop tard, leur proie venait de s'enfuir par l'escalier de secours et se trouvait déjà au premier étage alors qu'eux n'étaient qu'au dixième. Comment avait-elle déjà réussi à se trouver en bas ? Ils ne le savaient pas, comme ils ne pouvaient répondre au fait qu'ils n'avaient jamais réussi à mettre la main sur leur cible. La chasse devait alors reprendre, jusqu'à ce qu'ils y arrivent.

C'est dans une rue, en bas de l'immeuble envahi par les chasseurs, que se trouvait à présent la proie. Elle ne prêtait plus grande attention à ce qui venait de survenir, et pour l'instant seul son reflet dans la vitrine d'un magasin en face d'elle la préoccupait. Elle était vêtue d'un manteau d'un vert morne et d'un pantalon des plus classiques pour la mode actuelle de ces temps-ci. En haut de ces vêtements cachant ses formes désirables, au niveau de son visage : un faciès aux traits jeunes, des mèches de cheveux rousses ainsi qu'un regard captivant par sa clarté argenté. Elle se regardait, mais ne voyait pas son reflet, elle voyait ce qu'il fallait voir au-delà et que personne ne voyait ; du moins, elle n'avait rencontré personne ayant la capacité de voir ce qu'elle voyait depuis cette dernière saison d'hiver.

Oui, ce qu'elle pouvait voir n'était pas visible par les yeux du commun des mortels, catégorie dont-elle faisait pourtant partie. Un don, ou une malédiction ? Cela dépendait des opinions, mais pour elle cette capacité était les deux à la fois ; c'était un tout. Un pouvoir d'une puissance incommensurable, un pouvoir quasiment donné par ces êtres supérieurs que certains s'amusent à appeler 'Dieux'. Le vouloir ou bien le refuser ? Elle ne pouvait pas choisir, il était trop tard. Sa destinée était écrite, enfin les grandes lignes pour sûr.

« - J'ai grandi trop vite, j'ai quitté les enfants du monde qui n'a jamais été, et je marche seule entre les sphères supérieures et cet endroit là. », dit-elle en détournant le regard de l'image de sa silhouette. Une larme coula le long de ses joues blanches, regret d'un temps révolu où elle ne pouvait revenir. Devant-elle, on parlait de l'actualité du pays, et notamment la tragédie qui avait frappé une personnalité importante du territoire, ainsi que les siens. Elle n'avait pas la force de regarder cela, et s'en alla plus loin avant d'être interrompue par l'intervention d'une voix masculine.

« - Hé mamzelle ! Vous mazez dit un quelque chose ? » L'homme était visiblement saoul de ce nectar créé par les humains depuis les débuts de l'humanité, et qui se révéla au fil des siècles être la cause ainsi que la solution à tant de problèmes humains. « Attendez une heure, heu minute ! J'vous ai déjà vu avant... c'est vous qui... là vous passez à la télévision en plus ! », fit-il en désignant les écrans des téléviseurs derrière la vitrine d'un geste rendu maladroit par les effets de l'alcool sur son corps. « J'vais appeler la... heps, Police !!! », hurla-t-il après une voiture de fonction qui passait dans le quartier. Entre les bulles imaginaires flottant dans les airs et les éléphants roses en tenue de ballerine qui piétinaient les voitures sur la chaussée, il avait réussi à distinguer le véhicule des policiers en patrouille. Malheureusement pour lui, il rentra à l'arrière du véhicule et partit en direction du commissariat le plus proche.

Pendant ce temps-là, seul sur le trottoir, la jeune femme s'éclipsa et partit au loin sachant qu'à peine à cent lieux d'ici, les hommes en noir avaient repris la chasse. Elle savait qu'il ne lui restait encore que quelques jours, mais elle allait accomplir ce qu'il fallait qu'il advienne pour l'avenir. Car on ne peut aller au-delà de ce qui a été écrit...


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Chapitre II : Dans l'Abîme de l'Oubli

Par la peur du lendemain et poussée par sa connaissance future de toute chose et tout évènement, elle s'était encore cachée loin des regards et loin des vains combats menés contre elle. Cette fois-ci ce n'était pas un lieu lugubre situé dans les hauteurs d'une cité, mais bien plus bas, à bien vingt-six pieds sous terre pour être précis ; dans les entrailles de notre mère la Terre. Seul deux sources de lumière étaient présentes : celle provenant des multiples images diffusées par la télévision, et celle d'une ampoule au plafond se balançant de droite à gauche comme poussée par un vent d'ouest imaginaire. Le décor était triste, mais la seule personne pouvant en éprouver le sentiment semblait être perdue dans ses songes, comme se trouvant être dans un état de transe. Aucun épice à la base de cela, ni aucune drogue quelconque ; seulement le passage d'un plan physique à un autre plan, spirituel cette fois-ci, et du domaine de notre propre dimension sans barrière aucune.

A la façon du pendule d'une horloge, l'ampoule centrale et unique de la pièce continuait de se balancer continuellement et interminablement dans un mouvement à la fois perpétuel et éternel. Cet éclairage éblouissait le visage de la jeune femme, mais elle ne sourcillait point depuis ses longues heures. Ses paupières étaient grandes ouvertes, mais son regard était noyée dans les flots d'une chose immuable et interminable. Elle était à la recherche d'une corde solide à laquelle s'attacher parmi le nombre infini de celles-ci pour être projetée ailleurs, et sauve de toute noyade.

Face à cette situation hors de l'espace et du temps, la télévision diffusait de banales images d'un show télévisé d'une chaîne majoritaire. Les couleurs luminescentes provenant de la boîte dite « à images » aveuglaient en cadences le visage impassible de la femme. Un présentateur aussi charismatique que tous les gens de ce milieu était, donnait la parole à un homme du peuple - mais sélectionné - qui s'emportait sur un sujet qui paraissait être d'actualité et lui tenir à coeur. L'hystérique devant la caméra faisait voler des feuilles et vociférait des propos enragés de haine :

« - C'est inadmissible que cette personne aussi dangereuse soit encore dans la nature !!! Elle a assassinée un homme de grande estime qui prodiguait nombre de bonnes actions et réparer les méfaits menés par la politique désastreuse de notre pays ! Le plus fort, c'est qu'elle l'ait menacée deux jours auparavant de l'heure à laquelle lui et les siens allaient trouver la mort ainsi que dans quelles circonstances ! On aurait dû la prendre au sérieux et l'emprisonner de suite, j'appel alors mes concitoyens à se réunir et de... »

Un nuage de fumée s'éleva, et les images disparurent de la télévision. Debout sur ses deux jambes une main tendue vers la dernière source de lumière pendant que le reste de son corps se trouvait dans les ténèbres elle prononça ces mots :

« - Dans l'ombre et la lumière, je suis partagée. Dans l'obscurité et la luminosité, je suis séparée. Dans l'obscurcissement et l'ensoleillement, je suis divisée. Cependant, pour l'aboutissement et l'anéantissement, je me livrerai aux malins régnants sur les déments... »

Les lumières s'éteignirent, des bruits de pas résonnèrent et la porte s'ouvrit laissant s'échapper du sablier un unique grain solitaire prêt à rejoindre les dunes des déserts du temps éternel.


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Chapitre III : L'Ange de la Mort

Près de la mort ou du moins de l'un de ses instruments, Sheim ne bougea point comme on lui ordonnait de faire depuis qu'elle était apparue ici...

Cet endroit où elle se trouvait n'était autre qu'un lieu de recueil pour les vivants, un lieu où l'on fait le deuil des personnes. Autour d'elle une multitude de stèles s'élevaient hors de terre, un nom était inscrit sur chacune, une vie aujourd'hui révolue habitait chacun des cercueils se trouvant à six pieds sous terre... Tel un ange veillant sur la dépouille d'un mortel enterré dans sa sépulture la jeune femme était immobile, le visage serein, comme prête à tout endurer ; même la fatalité du temps.

« - Ne bougez pas ! ordonna un homme habillé de noir et braquant son arme à feu sur la femme. Vous allez mettre vos mains derrière la tête... », et il continua ainsi à réciter la procédure habituelle, avec ses collègues autour de lui pour l'épauler.

Bien qu'elle eût les capacités sensorielles pour pouvoir comprendre ce que disait l'homme, elle ne faisait que rester immobile devant une tombe à la terre encore fraîchement retournée. Un nom y était inscrit depuis peu ainsi qu'un mot d'adieu laissé par la veuve à l'intention de son défunt mari. Le regard de Sheim restait bloqué sur ces inscriptions faites dans la pierre. Un pistolet se trouvait dans sa main droite, et c'est pour cette raison uniquement que les hommes autour d'elle avaient hésité jusque là à s'approcher d'elle... mais désormais, il fallait agir pour eux.

Soudain le paysage s'obscurcit, le vent s'éleva et la pluie tomba en quelques instants. En cette saison hivernale, l'obscurcissement du ciel par de sombres nuages faisait chuter la température de l'air, et des flocons de neige pâle ne tardèrent pas à se former avant de s'écraser sur le sol humide et froid. L'ange sortit de sa léthargie et tourna son regard divin vers ses assaillants. Une voix faible mais distincte sortit d'entre ses lèvres, comme un bruissement, un murmure au creux de l'oreille.

« - Il n'y a guère d'autre solution que celle-ci... ,déclara-t-elle. Je crains que notre chasse à l'homme ne s'arrête bel et bien ici, reprit-elle. Ainsi que toute cette misérable mascarade provoquée par l'ignorance générale, et la manipulation de certaines hautes instances...

Je n'ai pas tué cet homme de ma volonté propre, mais il est mort de ma main quand même. Je n'ai rien pu changer, modifier dans cette trame infinie et sans but... peut-on vraiment faire quelque chose, nous, simples mortels ? ».

Elle se tut.

Le silence était maître à présent, et son regard plongé dans le vide n'enlevait rien à l'étrangeté de cette situation. Une larme coula le long de sa joue rougie par le temps puis elle reprit la parole de cette voix angélique :

« - Ma destinée est autre, voyons si je peux la changer. »

Avant que quiconque n'ait pu faire quoi que ce soit, il était déjà trop tard. La neige blanche immaculée couvrant les stèles fut souillée par un pourpre écarlate...

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10 avril 2008

Sur les rails du travail

milhouse_kindergarten

Au lieu de me mettre au travail, c'est-à-dire faire mes divers devoirs pour la rentrée ainsi que réviser en prévision du bac, je préfère rester à la maison pour écouter de la musique ou traîner comme une âme en peine, naviguer un peu partout sur internet (jusqu'à aujourd'hui je n'ai pas été sur redtube ! sauf si le fait d'y être allé à 3h du matin compte) et écrire un autre article sur ce blog pour le compléter, car je n'ai fait que des copiés/collés de mon ancien blog pour le moment.

De quoi est-ce que je me plains ? S'il me faut travailler et que je ne le fais pas, je ne peux m'en prendre qu'à moi... ou à ma mère un peu laxiste sur les bords qui ne fait pas attention aux nombre d'heures que je passe sur l'ordinateur, ou préfère-t-elle ne rien dire pour que je me sorte de ma merde moi-même ?! Aucune idée. Mais il me faudra bien m'y mettre à ces devoirs, ils m'appellent, j'en ai déjà fait une courte partie, trois questions sur la construction de l'Europe avec le rôle de de Gaulle, mais j'en ai eu très vite marre et j'ai laissé ça en plan. Il me manque encore 3 questions je crois ainsi qu'un commentaire composé. C'est une perte de temps après tout, mais aussi une acquisition de savoir non négligeable. De plus, il doit bien y avoir d'autres devoirs à faire dont je n'ai même pas encore connaissance ! Ah, pauvre lycéen que je suis. Ca se plaint alors qu'il a pris la voie des feignant, les littéraires, ceux qui n'ont pas de cours (28h) et qui n'ont aucun avenir dans une société qui se fiche bien de l'intellectuel et la réflexion. Après tout, c'est vrai, en quoi le fait que le peuple puisse réfléchir par lui-même soit bénéfique ? Continuons à nous abrutir, appliquons ce théorème à la lettre sans en comprendre sa réelle signification. Ecrivons que 2+2=5 si on nous dit que c'est vrai (G.Orwell ;)).
Et me voilà partis dans des digressions abracadabrantesques sans but si ce n'est alimenter le conflit Scientifique Vs Littéraire avec des arguments poisseux ressemblant vaguement à mon esprit, au duel Droite Vs Gauche en politique. Désastreux donc.

Mais quoi ? Je suis un intellectuel, studieux parce que je réfléchis, parce que j'ai des lunettes de vue depuis que je suis gamin, parce qu'il m'arrive de lire des choses qui n'ont aucun rapport avec Voici... c'est ce qui devrait me pousser à répondre à cette étiquette que l'on me pose parfois ? Ressembler à un automate qui obéit selon le regard des autres. Et bien non, car malgré des résultats scolaire en constante progression je n'en reste pas moins profondément feignant, lassé du monde et de ses choses et surtout de la vie en société. Tout ceci me pousse à ne pas travailler car je n'en ai pas l'envie, je préfère rester ici pour écrire... écrire quelque chose qui ne servira à rien sinon me faire de la corne sous les doigts à force de taper sur ce clavier crade comme pas possible.
A la bonne heure, je ferais peut-être bien de détailler ma pensée, mais je ne vois pas comment faire c'est trop le fouillis, je ne peux pas l'expliquer ni l'exprimer... je ne peux pas travailler l'état brut. Néanmoins, je peux toujours travailler sur mes devoirs. Il ne reste pas tant de temps que cela avant le bac et je n'ai quasiment pas révisé, et pourtant, il me faut une mention bien... même si pour moi, ça ne veut rien dire, pour d'autres, ça veut tout dire. Au boss, au boss, au boss... mais problème, la Marie est partie, je me retrouve seul à la maison avec un ordinateur et une connexion internet sans blocage parental. Je sais ce qu'il me reste à faire.

Entre remords et plaisirs... paradoxe de l'être.

Posté par Valas à 15:35 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Darren Aronofsky

Pour ceux qui ne le connaitraient, voici mon réalisateur préféré : Darren Aronofsy, que je vais m'efforcer de vous présentez à travers sa biographie, sa filmographie et mes impressions sur lui et ses œuvres.

"Issu d'une famille juive traditionnelle, Darren Aronofsky se détourne assez rapidement de la religion pour se vouer complètement à ses passions artistiques. Il étudie les techniques de réalisation et d'animation à la prestigieuse université d'Harvard, où il rencontre le futur interprète de 'Pi', Sean Gullette, avec qui il tourne son court-métrage de fin d'études, 'Supermarket Sweep'. Ce film lui permet d'obtenir son entrée à l'American Film Institute. Darren est récompensé peu de temps après pour son travail de réalisation. Deux chiffres vont ensuite changer sa vie. 60.000 et 3, 14. 60.000 dollars, c'est la somme dont Darren Aronofsky a eu besoin pour tourner son long métrage 'Pi', racontant, dans une ambiance technico-mystique, la quête d'un mathématicien persuadé que le nombre infini pi est la clef du mystère du monde. C'est un succès avec lequel Darren remporte de nombreux prix. En outre, 'Pi' est souvent classé à sa sortie parmi les dix meilleurs films de l'année. Peu de temps après, il continue sur sa lancée en composant le dérangeant 'Requiem for a dream'. Un film choc sur la dépendance (à la drogue, à la télévision, à la nourriture) adapté du roman 'Retour à Brooklyn' d'Hubert Selby Jr. Il travaille ensuite au scénario du film 'Abîmes', réalise 'The Fountain' avec Hugh Jackman et Rachel Weisz. Quoique réalisateur talentueux et confirmé, Darren Aronofsky ne reçoit pas la reconnaissance escomptée et ne bénéficie pas d'un grand appui pour ses projets de réalisation." (source :cinemovies.fr)

  • Filmographie :

  - Acteur :
* prochainement : This Film Is Not Yet Rated :
Un documentaire centré autour du comité de classification des films aux Etats-Unis, le MPAA.

  - Réalisateur :
* 1991 : Supermarket Sweep : court métrage réalisé pour la fin de ses études
* 1991 : Fortune Cookie : aucune info
* 1993 : Protozora aucune info
* 1998 : Pi :
Max, mathématicien de génie sujet à d'atroces migraines, est sur le point de trouver la formule qui pourrait élucider le mystère du monde ainsi que le fonctionnement du marché des changes. Mais sa découverte est convoitée par les financiers de Wall Street et par les juifs orthodoxes, car se profile un enjeu pour lequel beaucoup seraient prêts à tuer...
* 2000 :Requiem for a Dream :
Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.
* 2006 : The Fountain :
Ce film est une odyssée sur le combat millénaire d'un homme pour sauver la femme qu'il aime.
Le film relate trois récits entrelacés qui se déroulent dans le cadre de l'Espagne des conquistadors le présent et un voyage dans un futur lointain.

  • Prochainement :

* Lone wolf and club :
Le Japon, au 17e siècle. Un samourai déchu cherche à laver l'honneur de sa famille, accompagné dans sa quête par son fils de trois ans.
* Flicker :
Un étudiant en cinéma de l'Université de Los Angeles ne jure plus que par l'œuvre d'un cinéaste adulé pour son sens du kitsch. Mais au fur et à mesure de ses observations, il soulève une conspiration démontrant que les films de série B font partie intégrante d'un plan destiné à détruire la vie sur Terre...
* The Figther :
De l'entraînement à la gloire, l'histoire vrai du boxeur Micky Ward entraîné par son frère Dicky, lui-même ancien boxeur.
* Black Swan[ :
La relation ambiguë entre un vieux danseur et l'un de ses rivaux.
* The Wrestler :
Dans les années 1980, Randy "The Ram" ("Le Bélier") Robinson était une star du catch professionnel, mais il est peu à peu redescendu de son Olympe. Pendant un match sans envergure, il endure une crise cardiaque ; un médecin lui explique qu'un autre combat lui serait fatal. Il décide alors de se ranger définitivement, prend un petit boulot dans la restauration, s'installe avec une strip-teaseuse vieillissante et tente de se lier avec le fils de cette dernière. Mais la perspective d'un dernier affrontement avec son plus grand adversaire, l'Ayatollah, se présente à lui.

Avec tout ces éléments en main, je ne crois bien que vous pourrez le remarquerez la prochaine fois que vous verrez son nom !
Mais pourquoi est-ce que je m'attarde à écrire tout ça sur lui ? Déjà, la plupart des informations présentées ci-dessus sont le fruit d'un longue recherche sur internet (comprenez ça comme un copié-collé) qu'il m'a fallu peaufiner pour que ça ressemble à quelque chose de claire et concis. Maintenant, je peux répondre à la question que je me suis posée tout à l'heure. Pourquoi ? Simplement parce que, depuis que j'ai vu l'excellent Requiem for a Dream, je me suis intéressé au réalisateur, car il faut bien reconnaitre qu'il a une façon de tourner son film très spéciale et qui me plait beaucoup (à voir les plans de caméra, sa façon de filmer et tout le tralala qui en donne plein la vue). Peu après ce film là, j'ai vu The Fountain, révélation complète du génie du réalisateur pour moi... le sujet du film étant maîtrisé à la perfection, les acteurs extra, l'histoire superbe, toujours la façon de filmer si particulière etc. j'étais subjugué. A partir de là, j'ai donc décider de voir son premier vrai film Pi et au premier visionnage de celui-ci, confirmation... j'adore ! Ce n'est pas pour rien si j'ai acheté ses films (chose rare) et que je les ai appréciés, disons même adorés !!! Et la collaboration de Clint Mansell, compositeur de génie ne fait que renforcer ma passion pour ses films... ahhh, les délicieuses mélodies de Death is a road to awe ou bien encore le terrible mais superbe Requiem for a dream. Jouissif.
Quoi qu'il en soit, je n'ai vu que trois de ses films jusqu'à aujourd'hui et je compte bien me rattraper... mais encore faut-il les trouver, chose difficile, car je rame depuis un moment. Je garde cependant espoir, et espère bien voir tous ses films et continuer à apprécier son travail qui m'a ouvert les portes vers un avenir que je ne pensais pas possible pour moi : le cinéma. Et oui, je crois qu'en fait, ses films m'ont influencés pour suivre une CPGE option cinéma après ma terminale littéraire.
J'adore =)

Posté par Valas à 14:58 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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